Mercredi 25 mars 2009
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Cette interview est issue du magazine "Lo Donna" de mars 2009 dans lequel Emma parle essentiellement de ses études, de mode...
Aurais-tu aimé avoir un rôle principal dans Twilight ?
Je n'ai pas eu le temps de lire les livres... Je pense que je devrais m'y mettre car la saga
devient de plus en plus célèbre.
Tu travailles, tu étudies. Tu es sur le point de commencer l'université.
C'est une partie intéressante de ma vie. On peut dire que j'ai grandit. Ce qui est un peu effrayant, c'est que je serais loin de chez moi. Peut-être que je choisirais une université
américaine, mais je n'ai pas encore choisi.
Pour quelle raison, puisque tu as Oxford et Cambridge à côté de chez toi ?
Aux États-Unis, vous pouvez assister à quatre cours différents et choisir une spécialisation. En Angleterre, vous choisissez un cours et vous devez le suivre pendant trois ans, c'est
limité.
Des noms ?
Mmmh, Harvard, Yale, Columbia.
Pour la presse britannique, tu es une icône de la mode. Peux-tu nous décrire ton style vestimentaire ?
Je suis une vraie Londonienne. Le temps est gris. Cela m'encourage une mode étrange. Je mélange le style de rue et le style classique. Ma mère est très élégante, j'ai beaucoup appris
d'elle.
Et de Kate Moss ?
Elle a un très beau style. Vous pouvez immédiatement voir qu'elle porte ses propres vêtements. Aux États-Unis, vous ne pouvez rien mettre, si la styliste ne vous a pas donné ce que vous devez
porter.
Es-tu d'accord avec la dictature sur la minceur ?
Ça n'a jamais été une dictature, et je ne pense pas que c'est une très bonne chose d'être
mince. Je n'ai jamais fait de régime. J'adore manger et cuisiner. J'aime faire de bon gâteau avec des framboises et des macarons.
Merci UHP pour
la traduction.
Par EDWIGE
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Dimanche 15 février 2009
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12:40
Rupert a accordé un entretien au site allemand "Morgen" pour la promotion de son film "Cherrybomb" dans lequel il joue le rôle de Malachy. Dans
cette interview, il parle bien évidemment de ce film ainsi que de son personnage mais aussi de Harry Potter et de ses partenaires.
Daniel Radcliffe était sur scène à Broadway à New York, et maintenant tu joues le personnage principal dans Cherrybomb, ton premier rôle d'adulte. Etait-il temps de faire
quelque chose de nouveau ?
"Oui, c'est vraiment un personnage adulte mais surtout ça s'intègre bien dans mon agenda. Cependant, le rôle m'oblige à être un peu fastidieux, plus
particulièrement pour l'accent Irlandais."
Cherrybomb est un film complètement différent d'Harry Potter, mais le film a une fin plutôt triste. Qu'est-ce qui t'as attiré dans le personnage de Malachy ?
"Malachy est vraiment différent de Ron. J'adore le fait que tout se passe à Belfast. Car en raison des attentats à la bombe dans le passé, la ville est toujours en développement, et elle évolue
encore. Et c'est tout simplement une ville folle, que j'ai vu pour la première fois lors du tournage du film. Si nous aurions tourné à Londres, le film serait probablement très différent."
Penses-tu que les fans d'Harry Potter t'accepteront à travers ce nouveau personnage ? Ou à l'inverse, les fans de Cherrybomb t'accepteront de nouveau comme Ron Weasley, car il y a encore
trois films Harry Potter à l'affiche ?
"Je pense qu'un film comme Cherrybomb attirera un public différent. Et, naturellement, mes fans ont aussi grandi."
Une fois, tu as révélé que tu avais des choses en commun avec Ron. Mais penses-tu que tu sois un peu comme Malachy ?
"Nous partageons notre côté calme et réservé."
Cherrybomb a aussi un aspect romantique. Comment t'es-tu senti ?
"Quand ça arrivait aux scènes romantiques c'était un peu effrayant. Il y avait énormément de personnes dans la pièce. Ni Kimberley ni moi n'avions joué de telles scènes auparavant. Mais au
final, tout c'est très bien passé !"
Quels sont tes plans pour le futur proche ?
"Dès que je rentrerai à la maison, je commencerai le tournage de 14 mois pour les derniers films Harry Potter."
Selon toi, comment te sentiras-tu quand tout les films Harry Potter seront terminés ?
"Je serai très triste, car j'ai passé la moitié de ma vie en train de tourner dans ces films. J'interprète le rôle de Ron depuis que j'ai onze ans."
Es-tu amis avec Daniel Radcliffe et Emma Watson dans la vie réelle ?
"Bien entendu. Nous nous voyons pendant le tournage tous les jours, cela pendant plusieurs mois et nous passons beaucoup de temps ensemble. Cela me manquera beaucoup !"
Par EDWIGE
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Mercredi 11 février 2009
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11:10
Lors des BAFTA Awards 2009, Emma Watson (Hermione Granger) nous a fait part de son angoisse pour la scène de baiser entre son personnage et Ron Weasley dans le film "Harry Potter et les
Reliques de la Mort" :
« Je n'ai jamais eu à faire cela avant, je ne peux donc pas dire que j'ai la technique. Je n'ai jamais eu à embrasser personne à l'écran, c'est tout
nouveau pour moi. Bien sûr, cela me rend nerveuse. mais apparemment cela devient vite ennuyeux après quelques prises, c'est ce que m'a dit Daniel de toute façon ».
Il en est de même pour Rupert Grint (Ron Weasley) lors d'une interview avec The Telegraph
:
« Comme je connais Emma depuis longtemps, je pense que ça sera dix fois pires (...) J’aime vraiment le septième livre ; mais ça ne sera pas facile de
jouer les scènes avec Hermione ».
Sinon à part ça, Rupert évoque aussi la fin du tournage du dernier film d'Harry Potter :
« J'ai toujours su que cela serait un peu difficile. Harry Potter est vraiment quelque chose de Grand, j'ai donc toujours su que cela serait dur. Mais faire ce film [Cherrybomb] n'était vraiment pas pour tenter de faire quelque chose de différent, cela c'est fait comme ça. On m'a donné le script, je l'ai
vraiment adoré et tout c'est joué en deux ou trois semaines. (...) Plus ou moins quatorze mois [de tournage]
pour la partie 1 et la partie 2 bout à bout. Cela sera long mais cela sera bon je pense. J'ai vraiment adoré le livre et le script. Cela sera vraiment quelque chose de triste quand tout sera
terminé parce que cela représente exactement la moitié de ma vie. Cela me manquera certainement, car j'ai eu quelques bons moments sur le tournage.»
Par EDWIGE
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Lundi 2 février 2009
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22:19
Récemment, Matthew a participé à un t'chat en ligne où il a répondu à ses fans notamment sur "Harry Potter et les Reliques de la Mort" dans lequel son personnage Neville joue un rôle
important.
Il dit que :
- Il n'a pas encore lu le script des derniers films d'Harry Potter.
- Il a hâte de tourner la bataille finale contre Voldemort et les mangemorts à Poudlard surtout quand Neville lève l'épée de Godric Gryffondor et qu'il s'en sert pour tuer
Nagini.
- Il a tellement pris du plaisir à tourner les scènes d'action depuis Harry Potter et l'Ordre du Phénix qu'il est impatient d'y goûter à nouveau dans ce dernier
film. "Ce film va être tellement amusant à tourner !" nous déclare-t-il.
- Une autre scène qu'il a hâte de voir, c'est la mort de Severus Rogue.
Par EDWIGE
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Jeudi 29 janvier 2009
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07:32
Daniel a accordé une interview très intéressante à Daily Beast’s Kevin Sessums dans laquelle il parle tout (de la politique, d'Equus, d'Harry Potter,
de ses projet, de son ancien partenaire Robert Pattinson et plus encore...).
Journaliste : Joyeux jour de "Martin Luther King" !
Daniel : - Merci, vous aussi.
Mardi, Barack Obama deviendra notre nouveau président. Nous nous préparons à voir une semaine très spéciale aux Etats-Unis. Est-ce que tu te sens encore plus britannique d'être ici maintenant,
ou un peu moins ?
- Je me sens privilégié d'être ici pour l'inauguration d'Obama. Mais j'ai tendance à me sentir doublement britannique quand je suis loin de chez moi. J'ai appris certaines phrases ici aux
Etats-Unis que je prévois d'effacer dès que je rentrerai à la maison.
Des exemples ?
- “I know—right?” Cette phrase et son rythme sont très américain et pas vraiment utilisé en Angleterre. J'ai commencé à dire ça, et les gens se moquent de moi quand ils viennent me voir. Mais
revenons à Mr. Obama. Je suis fier et heureux pour ce pays. Il est tout ce que le reste du monde aime à propos des Etats-Unis. Il est à la fois Martin Luther King et John F. Kennedy. C'est un
pionnier. Il est le symbole du progrès, ce que nous aimons à propos de votre pays. Ce que vous aimez à propos de l'Angleterre, ce sont les vieux bâtiments et tout ça. Les traditions. J'aime ça
aussi. Mais Obama est ce que nous attendons de vous.
Et puis-je ajouter quelque chose ? J'aimerais prendre l'opportunité d'adresser une invitation aux Obama, que si leurs filles voulaient avoir une visite privée des studios d'Harry Potter, je serai
honoré d'être leur guide personnel.
La Grande-Bretagne nous a battu en ayant un Premier Ministre femme. Mais est-ce qu'une telle chose pourrait se passer en Angleterre - un homme noir élu comme Premier Ministre. Ou un
Pakistanais ?
- Je pense que c'est ce qui arrivera. Ca se passera avec un homme chinois avant de se passer avec un homme noir. Je ne sais pas pourquoi, mais la politique anglaise est représentée par des
blancs. Ca concerne beaucoup la structure des classes sociales. Et en particulier, avec le Parti Travailliste. Le Nouveau Parti Travailliste maintenant. Ils sont très aristocrates. Bien sûr, vous
ne pouvez pas critiquer les gens d'être nés dans cette classe, mais ça semble s'installer et il faut que quelqu'un arrive et fasse bouger les choses. C'est ce que ma génération manque en
Angleterre, et ce que les Etats-Unis viennent d'avoir avec cet homme fantastique, Barack Obama. Nous n'avons pas d'homme politique où nous sommes tous derrière. Les partis en Angleterre sont
maintenant tellement proches que les gens de mon âge ne prennent pas la peine de voter car ça sera pratiquement le même genre de personnes au gouvernement. Je veux dire, regardez les dernières
élections municipales de Londres : la raison pour laquelle Boris Johnson a gagné est simplement car il a présenté Have I Got News for You quelques temps avant, qui est une émission satirique
anglaise. C'était un vote pour la célébrité. Mais pendant cette élection, j'étais la seule personne que je connaisse de mon âge qui a voté. Aucun de mes amis ne se sont faits enregistrés sur les
listes.
Revenons à la possibilité d'un Premier Ministre Pakistanais, que penses-tu du terme qu'a utilisé le Prince Harry : "Paki" (nom très péjoratif) sur la vieille cassette qui a fait surface ?
Es-tu un royaliste ?
- Non. Je ne suis pas un royaliste. Pas du tout. Je suis pour la république dans le sens britannique du mot. Je ne vois pas l'utilité de la monarchie, alors que je suis un grand patriote. Je suis
fier, fier, fier d'être Anglais, mais je pense que la monarchie symbolise beaucoup de râtages dans le pays. Pas que ce qu'ils fassent soit mauvais - mais ce symbole de division des classes n'est
pas quelque chose que j'aime spécialement. Et pourtant, je suis un enfant de la haute bourgeoisie. Je n'ai rien contre les royalistes en tant que personnes. Je ne les ai jamais rencontré. Mais ce
que le Prince Harry a dit sur les Pakistanais était stupide. Il était sûrement très jeune à l'époque. J'espère qu'il a appris à ne plus dire de telles choses ou au moins à ne pas être filmé
lorsqu'il les dit. La plus grosse chose pour moi, ca a été lorsqu'il a porté un uniforme Nazi lors d'une soirée costumée.
Ta mère est Juive. Est-ce que tu t'identifies toi-même comme Juif ?
Absolument. Vraiment. Mon père vient d'Irlande du Nord, et ma mère est juive. Bien que je ne sois pas religieux, je suis très fier d'être Juif.
Ca a dû t'aider d'être ici à New-York. Es-tu prêt pour la fin d'Equus ?
- Je serai très triste. Les films Harry Potter m'ont apporté une réputation. Et faire Equus à Londres et maintenant à New-York a consolidé ça et m'ont apporté un certain respect. Ca restera
toujours ma première expérience au théâtre.
Quelle sera la deuxième ? Une comédie musicale ? Je t'ai vu faire ton numéro au Gypsy of the Year avec l'équipe d'Equus. C'était très charmant.
- J'aimerai beaucoup faire une comédie musicale. Vraiment. Il faut juste trouver la bonne.
Qu'est-ce que ça fait de jouer dans la petite cour du théâtre ? C'est très différent d'un film. Beaucoup plus collégial et extraverti et... ne nous voilons pas
la face...gay.
- Et pour la plupart des hommes hétéros - et je sais que je suis coupable de ça parfois - quand vous savez qu'un homme gay a un faible pour vous, c'est la chose la plus flatteuse.
Padonne-moi, mais laissons de côté le politiquement correct, j'ai rarement rencontré un acteur hétéro qui n'est pas un "fag had" (qui a des amis proches gays). En-es tu un ?
- Oh, oui. Absolument. Ma mère était directrice de casting et mon père était agent littéraire et j'étais entouré de gays depuis tout petit. Et j'étais le seul garçon de ma classe qui avait de
cette relation avec les hommes gays. La plupart de mes amis avaient des parents qui travaillaient dans des banques ou dans des bureaux d'avocats, donc aucun d'entre eux n'a été exposé à
l'homosexualité comme je l'ai été - comme une chose normale. Alors ils ont eu une attitude complètement différente de moi face à l'homosexualité.
Beaucoup d'entre eux l'étaient.
- Et bien, je ne suis pas allé en pensionnat si c'est ce que vous voulez dire. C'est une chose que l'on doit à Harry Potter. Ca a restauré la réputation des pensionnats anglais. Ca a fait quelque
chose d'autre qu'un foyer d'homosexualité. Chaque fois qu'un nouveau livre Harry Potter sortait, le nombre d'anglais dans les pensionnats augmentait.
Il y a un grand genre de littérature centré sur les orphelins. Ton premier rôle à neuf ans était David Copperfield. Il y a eu Oliver Twist. Jane Eyre. Faulkner’s Light in August. Presque tous
des super-héros. Quelle est ta théorie sur le fait que ce genre a autant de succès, depuis qu'Harry est sûrement le plus connu de tous ?
- Je suppose que c'est parce que nous aimons les opprimés. J'ai vu James Carville parler à la télévision et il a dit une chose fantastique. C'était pendant les derniers jours de la campagne de
John McCain. Je suis devenu obsédé par la politique durant la campagne. J'adore Joe Scarborough. Vous avez vu Morning Joe ? Je l'aime bien. Qu'est-ce qu'il a dit ? "On est Américains par chance.
On est sudistes par la grâce de Dieu." Cette phrase est géniale.
Mais revenons à Carville et les orphelins. Il a dit que McCain devrait être l'opprimé. Il a dit que les Américains adorent les opprimés mais détestent les perdants. Et pour un orphelin, depuis le
début, la part la plus basique et primitive de ta vie, c'est le destin qui a été contre toi. Tous les gens qui travaillent et qui réussissent, dans le sens conventionnel, le doivent à leur
famille. Pour être pris au sérieux, il faut travailler deux fois plus pour arriver à être reconnu. C'est étrange que pratiquement tous les rôles que j'ai joué ont été un enfant qui venait d'une
famille défaillante car la mienne est l'opposé de ça.
Tu es un enfant unique qui a eu du succès partout dans le monde à un très jeune âge. La célébrité elle-même est devenue une présence dans ta vie. Je suis sûr que tu as une relation
d'amour/haine avec elle. Dans ce sens, la célébrité est-elle comme une soeur pour toi ?
- Ce n'est pas vraiment la célébrité, mais plutôt la personne que je suis quand je suis devant un public ou en interviews.
Donc tu es devenu ton propre frère ?
- Je pense, dans un sens, car tu développes deux personnalités. Tu n'en es même pas conscient. Quelque chose se passe. Comme quand j'étais à Inside the Actor's Studio. L'adrénaline monte en toi
et ton cerveau commence à travailler très, très vite. Les gens me disent toujours, "Oh, tu es tellement marrant dans les interviews." Et je réponds, "Et bien, je ne suis pas réellement comme ça
dans la vraie vie." C'est ce que la célébrité fait. On acquiert une autre personnalité.
As-tu contacté ta co-star dans Harry Potter - Robert Pattison - pour lui donner quelques conseils sur sa soudaine célébrité grâce aux films Twilight ? Il a dit un jour que si elles devaient
choisir entre lui et toi, les filles te choisiraient à chaque fois.
- Je n'ai pas son numéro, donc je ne lui ai pas parlé. Mais je peux assurer que les filles le choisiraient lui, pas moi. Il est plus joli et peut être beaucoup plus charmant. Et il peut être
sexy.
Tu es sexy, Daniel. Allez. Admets-le.
- Mais je ne sais pas comment être sexy. Rob a juste a rester debout là et regarder quelque chose et il en est beau. Et moi je ne peux pas faire ça. Je bouge tout le temps.
Tu souffres de dyspraxie - qui est une sorte de dyslexie physique. De quelle manière est-ce que t'as affecté en tant qu'acteur ?
- Je n'en souffre que très légérement. Je le contrôle presque maintenant. Je jouais beaucoup aux jeux vidéos quand j'étais gamin ce qui m'a vraiment aidé. C'est juste une mauvaise coordination.
Un autre exemple de ça est mon horrible écriture car je ne peux jamais dire quand le stylo va toucher la feuille de papier.
Et pour le côté émotif de ton jeu d'acteur, j'ai lu que tu étais un grand fan du poète John Keats.
- Exactement. Le plus grand.
Merci "Daniel
Je me demandais si sa théorie de la capacité...
- ...négative.
Oui. Est-ce que tu utilises la théorie de la capacité négative dans ton approche de jeu ? Il est venu avec cette théorie après avoir vu Shakespeare - que les vérités les plus profondes peuvent
être trouvées dans l'incertain et le doute et le mystère et pas dans "l'irritable recherche des faits et de la raison".
- Absolument. Vous m'avez percé à jour. La vérité est qu'elle est trouvée dans les choses qui ne sont pas certaines et pas solides et pas faciles et pas simples. Garder son attitude d'enfant est
important aussi. Avoir le sens de la curiosité pour toutes les choses du monde. Employer cette curiosité à bien est ce qui fait le jeu d'acteur.
Un des thèmes principaux des livres Harry Potter est l'innocence. Y-a-t'il un parallèle dans ta propre vie avec les films que tu as fait en tant que star ?
- Il n'y a pas eu d'innocence dans ma propre vie. Il n'y a rien de plus amusant qu'être un enfant de 13 ans sur un tournage. C'est fantastique. Mais il y a une différence de star-système aux
Etats-Unis et en Angleterre. Les enfants stars aux Etats-Unis sont traités comme des stars en premier, et comme des enfants en second. Mais en Angleterre, vous êtes juste traités comme un enfant.
Vous entendez toujours, "Ne grandis pas trop vite". C'est pourquoi j'ai été capable d'avoir la tête au-dessus de tout ça.
Qu'est-ce que tu lis maintenant ? Je sais que tu es un grand lecteur.
- Je suis très paresseux en ce moment et je lis P.G. Wodehouse. Beaucoup de Jeeves et de Wooster.
C'est la chose la plus triste que tu as dites de toute la journée. Tu as vraiment le mal du pays, n'est-ce pas ?
- Oui. Juste ce matin j'écoutais Noel Coward chanter, “I went to a MAAAAAAVELOUS party with Nunu and Nada and Nell...”
Je croyais que tu écoutais du punk rock.
- Oui. Mais voilà ce qu'être à l'étranger a fait de moi.
Une dernière question. As-tu déjà couché avec Dame Diana Rigg ?
- Pas encore. Bien que je sois pressé que ça arrive, j'attends toujours le jour où ça se fera.
Ca a été un plaisir de te rencontrer, Daniel.
- I know—right?
Merci "danielradcliffe.fr" pour la traduction.
Par EDWIGE
-
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